Pourquoi Célébrer les mamans est essentiel – Partie 1

Une maman

Une jeune maman

Il s’agit de sa première ou sa 2e fête des mamans… C’est simplement un événement dans la vie d’une femme… Etre mère, le devenir par l’arrivée de cet enfant… Tant d’émotions, de joie, de doutes, de questionnements, de certitudes, d’amour…

Une séance photo autour de cette nouvelle distinction, c’est aussi lui signifier  la valeur inestimable de ce cadeau fait par la vie. Lui offrir ses premiers regards sur son enfant, ses premiers câlins, ses premiers gestes…

Regardez cette femme, qui à priori est la votre. Prenez le temps de l’observer avec votre enfant, ressentez vous alors toute la force et l’amour qui se dégage ?

Une séance photo c’est cela. Permettre de conserver en mémoire ces instants si riches de sens, ces regards qui resteront à jamais inscrit sur le papier.

Une amie complice

Une maman, vous savez celle que vous regardez chaque jour avec vos petites têtes blondes. Oui elle est belle, oui elle est pleine de charme et vous accompagne dans cette belle vie que vous construisez.

LA célébrer dans ce qu’elle est, pour vous, pour eux. Voir cette femme forte qui décrocherait la lune pour son enfant, qui déplacerait des montagnes. Cette femme, qui chaque jour fait de son mieux pour accompagner cet être, le laisser grandir et se révéler à son tour.

 Quand je vous dis qu’une maman c’est magique, vous me croyez?

Une séance photo inscrit cela et met en lumière les liens puissants, les sourires entre vous, les gestes tendres, l’amour simplement. Et accrochez au mur un tableau rempli de ces émotions, ce n’est pas un cadeau d’une valeur inestimable ?

Une fois partie de la maison

Les années ont passé, et les enfants ont quitté la maison, ou sont sur le point de le faire… C’est super aussi de retrouver une autre vie… Depuis votre naissance, elle vous a accompagné, nourrit, éveillé, grondé, encouragé, et tant d’autres choses encore. Elle aura été là, dans l’ombre ou pas selon son tempérament , mais toujours présente et à votre écoute. Dans les bons et moins bons moments, une maman est la personne vers qui on peut se tourner.

Prendre un temps pour célébrer ensemble cette personne magique qu’est votre maman, lui dire sans mot à quel point vous l’aimez et à quel point elle compte pour vous. Partager une séance photo c’est tout cela. Ensemble mettre en lumière un lien si riche et si important, et passer un moment si génial…

Une maman dont les enfants deviennent parent…

Nous sommes mamans toute la vie… Ces enfants que nous avons vu grandir, qui sont devenus des adultes, et qui sont maintenant parents à leur tour… être maman, c’est une chose incroyable, un chemin merveilleux, parfois semé d’embuches, mais toujours toujours incroyablement intéressant. Devenir alors mamy est un nouveau cadeau, mais cela n’enlève rien à son rôle de maman. Célébrez lui cette belle fête en lui offrant une séance photo, juste entre vous, ou avec les petits enfants, ou simplement elle (ou elle et lui ;-))

Enfin lui offrir une séance photo reste une idée lumineuse car c’est la remercier de ces années à nos cotés, et des futures encore à passer.

Une maman c’est un cadeau

Célébrer les mamans ne devrait pas se faire qu’une fois dans l’année, cela devrait être chaque jour, car être maman est un travail à temps plein, qui demande de se remettre en question, de se connaitre, de mettre des limites et en même temps un espace de liberté essentiel… Ce job nécessite un alignement le plus efficace à ses valeurs, à ses engagements…

Avec la photo que nous réaliserons lors de notre séance, cette fête au quotidien se fera, car chaque jour vous pourrez voir et revoir la puissance d’une maman et de ses enfants.

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I have a dream – Exploration

EXPLORATION

Vous accompagner depuis des années dans votre révélation, dans votre libération d’être est une choses les plus importantes de ma vie professionnelle. J’ai appris au fil des années, et au travers de mes expérimentations personnelles, que je suis ce révélateur, cet incubateur. Une séance photo ce n’est pas juste prendre la pause devant un objectif.

En 2014, j’ai rencontré Martin Vrabko, photographe (mais pas que) slovaque. Je me suis formée à ses cotés, et j’ai posé sous son objectif. Pour me rencontrer, pour me découvrir. Il m’aura fallu du temps avant d’assumer cette image, du temps avant de voir ce que lui avait vu probablement, ou en tout cas laisser jaillir.

Cette rencontre m’a permise de mettre des mots sur ce que je proposais lors de mes séances studio… Un espace différent, où l’invisible avait une grande part. Il m’aura donc fallu des années pour accepter cet ailleurs, l’appréhender, me former, vous l’expliquer, vous le faire toucher du doigt, ou du moins vous accompagner à son travers…

Lors des différentes séances photo réalisées à vos cotés, des différents projets mis en place, des analyses de tout ce qu’il se passait, aujourd’hui j’ai enfin préparé un programme d’exploration, dédié à vous, et uniquement à vous.

La vie ici est expérience, il est parfois question d’essence, parfois d’univers, parfois de mission de vie, ou tout autre mot ou concept imaginable. Finalement, ce que ce programme Exploration vous propose, c’est justement d’explorer divers sujets, divers facettes, pour vous connecter à votre être, à vous.

De la transformation…

transformation s’opère, doucement mais tranquillement. Vous élargissez peu à peu votre vision du monde, vous apprenez à gérer vos émotions, découvrez des champs encore inexplorés. Parfois, il faut du temps, pour intégrer, parfois même on ne veut ni voir n’entendre par peur, par fuite, ou simplement parce que ce n’est pas le moment. Mais c’est là, en place, et le temps joue son oeuvre…

Et puis un jour, la transformation est en route…

 

…A la transmutation

Qu’est ce que la transmutation : La transmutation de la matière désigne la transformation d’une substance en une autre. En physique nucléaire, la transmutation (ou mue atomique) est la transformation d’un élément chimique en un autre par une modification du noyau atomique de l’élément.

Cela signifie qu’il s’agit d’un changement profond, d’une (r)évolution vers un autre paradigme.

Exploration, c’est un chemin vers cette transmutation. Non cela ne fait pas mal, cela n’est même pas forcément perceptible… En modifiant notre vibration intérieure, cela va modifier notre extérieur.

Exploration, c’est un rdv avec soi même, dans la joie, la paix et la facilité. Entourée de bienveillance, votre champ des possibles va bouger.

Exploration, c’est aussi une rencontre avec soi, au travers d’un instant photo, d’une révélation de soi à soi.

 

Informations et réservations

Exploration c’est sur une demie journée.

Un groupe de 3 personnes max, qui se retrouvent parce que c’est le moment pour chacun de vous.

Des temps d’échange, d’introspection, de photo, de découverte, de partage, et de pause…

Prix de lancement 300€/pers.

Il y a un avant et un après… Donnez vous l’opportunité d’explorer cet après.

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4 raisons de mettre vos photos sur papier

Depuis des années, je communique sur l’importance du tirage papier, du tableau déco ou encore de l’album. Lors de ce confinement, j’en ai encore vérifié la véracité, et souhaitais vous partager les 4 raisons essentielles d’un tirage papier.

1. Une déco sur mesure

Nous venons de passer plusieurs semaines dans notre chez nous, à vivre ces 24/24 au sein de notre intérieur et de notre famille. Visualisez vous ce tableau accroché au mur, rempli de vous, pourquoi pas de vos enfants, de vos parents ? Symbole d’une union, de ce qui compte, de ce qui vous lie. Les enfants, alors plus jeunes, ont tellement grandi pendant ces dernières semaines, les parents ou les enfants nous manquent, etc. Nous avons pu aussi constater que nos murs tout blancs manquent de déco, et accrocher un portrait, c’est aussi se donner la valeur que l’on a. A fortiori, une valeur plus importante que la sempiternelle photo de New-York achetée dans une grande surface de meuble et que l’on retrouve chez tout le monde, n’est ce pas ? Je vous accompagne donc, dès notre rendez-vous découverte, pour visualiser le plus bel endroit, et ce que vous souhaitez comme type de photo. Comme je ne cesse de le répéter, une photo est bien plus qu’une image, c’est le moment partagé, l’espièglerie de cet âge, la bouderie de l’autre, etc. Ensemble, nous déterminons si c’est plus dans la chambre, le salon ou l’entrée. Et nous réfléchissons au format qui va le mieux. Un format déco, pour habiller le mur, un ensemble de petits formats pour raconter une histoire, etc.

2. Un moment de partage

Un album ou un livre ? Souvent il m’est dit : « mais on ne  le regarde jamais, il reste sur l’étagère ! »

A cela, je répond qu’il y a des albums Design qui peuvent devenir un véritable élément de décoration. Ensuite, pour en profiter au quotidien, vous pouvez choisir le tableau que vous verrez tous les jours.

L’album ou le livre, c’est un moment de partage à part entière. Ensemble, vous vous installez sur le canapé, et re-découvrez ces instants partagés. Les enfants le font spontanément car ce sont des moments importants pour eux. Ils viennent alors poser des questions et vous obligent à se souvenir.

Des rires, des anecdotes, des moments partagés qui font du bien à revivre, parfois des personnes disparues aussi, qui nous manquent, mais dont on se souvient avec joie.



3. Un cadeau qui s’offre

Une belle photo, vous pouvez l’envoyer par mail. Vous en envoyez même plusieurs. La famille est contente car elle voit tout le monde grandir. Mais qu’en fait-elle ? Oui parfois, Mamie l’imprime ou la fait tirer au supermarché…

Mais offrir un tirage, un tableau à poser, c’est une démarche bien différente. Vous choisissez minutieusement la bonne photo pour l’imprimer sur un papier de qualité et le tout fait par un professionnel.

Ce n’est plus une simple photo ! L’objet se charge de ce qui est dessus, de la valeur de l’instant. C’est un véritable cadeau  pour celui qui le fait et celui qui le reçoit !

 

 

4. La seule sauvegarde efficace

C’est vrai, la photo sur papier (en livre ou en tableau) est la seule sauvegarde (hors la maison qui brule ou l’inondation, évidemment) !

Un fichier numérique, qui n’est qu’une succession de 0 et de 1, s’enregistre. Déjà, il est important d’être ordonné dans son traitement numérique. Vous rangez par dossier, par année, par personne, par événement ou comme cela vient ? Vous l’envoyez par mail mais c’est trop lourd. Vous le réduisez alors. Il perd en qualité et en plus une autre copie est stockée. C’est rangé, classé sur l’ordinateur mais, un beau jour, le disque dur (internet ou externe) est plein. Une clé, un autre disque dur…avec leur durée de vie qui reste encore aujourd’hui incertaine. Et vous voilà aujourd’hui avec 10 ans de sauvegarde…sans compter les CD (encore leader, il y a 10 ans et que vous ne pouvez plus lire). Qu’en sera t-il dans 30 ans ?

C’es vrai, aujourd’hui, il y a le cloud. Ce nuage merveilleux. Mais ce nuage est bien stocké quelque part, alors évidement très sécurisé, sauvegardé, etc. Vus ne perdrez probablement pas les données dessus mais quel en est le coût ? Et cette entreprise qu’elle est sa durée de vie (Et oui, des entreprises de Cloud ferment). Il vous faudra alors tout rapatrier. Et tout le monde n’a pas la fibre, et il faudra se rééquiper en disque physique. Et retour au paragraphe précédent : le disque dur.

Qu’en est-il également de nos enfants ? Pourront-il avoir accès à notre Cloud qui est si bien sécurisé ? Sous quelle(s) condition(s) et pour quel budget ?

La mise sur papier, bien entendu, n’empêche pas la sauvegarde multiple sur divers supports numériques, mais cela les rends moins anxiogènes. Un album, on le prend, on le touche, il a son énergie propre, et on sait où il est rangé. Au pire, on le cherche dans les 4 coins de la maison, qui n’ont rien à voir avec les 250.000 fichiers entassés sur les 4 disques durs de sauvegardes. Le travail est bien moins fastidieux de chercher un vrai album qu’une photo au milieu de milliers d’autres, non ?

Personnellement, mes photos de ces dernières années, je les ai en livre, coffret ou en album selon le photographe que je suis allée voir avec ma famille. Je ne suis pas inquiète. Je sais où ils sont et lors du cambriolage de notre maison, ils ont tout pris, les ordinateurs, les disques durs, les clefs usb, les dvd. Bref, tout mais pas les albums photos ! J’ai donc toujours les photos de la naissance de mes enfants. Plus en fichier numérique mais en album. Les revoir avec eux me remplit de joie. Je leur transmettrai et il les transmettront à leur tout. Bref, un véritable patrimoine familial !

Convaincu ? N’hésitez pas à me contacter pour en savoir davantage sur ces séances de portrait avec un accompagnement sur mesure pour vous aider à choisir la meilleure finition pour votre photo !

 

Lire également l’article Sophie Bourgeix Photographe : un portrait, bien plus qu’une simple image ! de Caroline DUPUY pour TPBM (4.10.2018)

 

I have a dream – Jour 40 du confinement

J’ai appris le 15 mars, le jour de la date anniversaire de la création de mon entreprise, que je devais la fermer pour une durée indéterminée… Mais le confinement officiel a commencé quelques jours plus tard, avec l’arrêt de l’école (déjà prévu) et l’interdiction de sortir, sauf pour aller faire ses courses de premières nécessités. Bien sûr, certaines professions ne peuvent pas faire de télétravail, donc des gens continuent de travailler. Les soignants évidement, mais aussi les caissières et toutes les personnes de la branche alimentaire, nos agriculteurs et vignerons, les services techniques des villes, les stations essences (même si peu de voitures circulent évidement), et d’autres professions que j’oublie surement. Ces 40 jours invitent à la réflexion, et parfois à l’inquiétude.

Mise en place d’un nouveau paradigme

Dés les premiers jours, chacun est face à un nouveau paradigme, car que nous travaillons ou non, les données ont changé. Nous devons peu sortir, ne plus nous embrasser mais simplement nous saluer à 1m les uns des autres, se laver les mains dès que l’on touche un objet venant de l’extérieur, etc. L’extérieur devient un « danger » », et nous sommes invités à rester à l’intérieur.

Cet intérieur c’est évidement notre chez nous, mais aussi notre intérieur propre… Ce temps à part invite à l’introspection, et à se poser des questions sur l’essentiel auquel nous sommes contraint de revenir.

L’essentiel au coeur de nous

Dehors est dangereux, l’insécurité règne, et pourtant, nous sommes obligés de sortir. Certains pour travailler, d’autres pour avoir de quoi se nourrir, mais aussi pour essayer de faire de l’exercice car l’inactivité est vraiment nocive, pour le corps et l’esprit. Il nous est nécessaire d’imprimer une autorisation pour sortir… UNE AUTORISATION POUR SORTIR…. cela personnellement m’a vraiment interpellé. Déjà parce que cette autorisation c’est moi-même qui me la donne, mais aussi parce que cela vient toucher ma propre liberté… mais c’est un autre sujet.

Les jours passent ett s’installent donc cette nouvelle vie, ce nouveau paradigme qui crée un nouveau quotidien. L’école des enfants, le travail à la maison, les repas (qui occupent une grande place car nous sommes plus nombreux et à tous les repas), les loisirs, les activités physiques, et faire tout ce que nous n’avions pas le temps de faire dans la maison… le rangement, les petits travaux, le jardin, le tri, etc. Etre dans le faire pour ne pas trop regarder dedans. Mais au fil des jours, l’introspection est nécessairement plus forte, puisque de moins en moins de chose à faire, et le rythme s’installe… Un peu de télé mais surtout pas les infos, car trop anxiogène ; le sentiment que la peur s’installe de manière globale. On ne cesse de nous renvoyer que l’Autre est un danger tout comme l’extérieur.

Notre sécurité est là, dans le lieu choisi pour le confinement, avec ou sans ses proches. Un espace temps différent se crée, et des questions émergent forcément.

Pouvoir passer du temps avec sa famille ce n’est pas si mal, voir grandir et évoluer ses enfants, prendre le temps d’apprendre à jouer d’un instrument, à cuisiner, à méditer, à faire du sport, etc. et toutes ces choses qui dans le quotidien d’avant n’existaient pas. Et si ce nouveau quotidien n’était pas si négatif que cela, si avant c’était une erreur… Peu à peu un retour à l’essentiel ; ne plus se perdre dans des achats compulsifs pour avoir la sensation d’exister au travers de ce qui est acheté, faire avec ce que l’on a, quand il manque quelque chose, réfléchir pour trouver une solution, ou attendre, et repousser à plus tard, quand une sortie sera organisée.

Les voisins, s’en soucier, leur proposer de l’aide, savoir si ils vont bien, partager un gâteau car seul c’est trop, échanger… Revenir à ces vies de quartier où tout le monde se connaissait et faire peu à peu tomber les murs construits entre chaque maison.

La famille et les amis éloignés, les retrouver par les médias sociaux ou le numérique, se parler plus qu’avant, venir aux nouvelles plus souvent, s’écouter.

Et ceux avec qui l’on vit : apprendre à accepter, ce 24/24, ce tout le temps, cette impossibilité de voir d’autres personnes. Se rendre compte que tout se passe bien, que finalement les choses existent, dans la justesse, chacun dans sa singularité.

40 jours et après ?

40 jours… cela fait tourner la tête non ? 40 jours sans liberté extérieure, mais tellement de liberté intérieure. 40 jours qui invitent à continuer à réfléchir, 40 jours qui invitent à passer à l’action sur l’après, 40 jours qui rallument les « I have a dream », 40 jours qui poussent à regarder ce que l’on n’a pas encore fait et qui invite à se positionner pour l’après.

I have a dream

Cette phrase, je me la répète souvent, mais parce que j’ai comme leitmotiv dans ma vie de ne rien regretter 😉 Donc jour après jour, je mets en oeuvre ce qui compte vraiment pour moi. Ces 40 jours me questionnent bien sûr. Je perçois mes blocages, mes avancées, mes envies, mes douces folies… je regarde aussi ce que j’ai construit, et je suis fière. ET je ne veux pas perdre cela, mais quand même aller explorer d’autres univers, d’autres espaces…

Il y a 40 jours, je rêvais de fêter les 13 ans de mon entreprise. Aujourd’hui, je rêve de lui proposer une nouvelle manière d’exister et de grandir. Un joli cadeau pour cette adolescente qu’elle est 😉

Bientôt les portes réouvriront et je vous accueillerai sans peur dans mon espace mis à votre disposition. Alors, se révèleront très certainement d’autres choses, fortes de vous, de nous, et de ces jours de confinement.

Prenez soin de vous.

 

L’Autre Regard – 21 Fashion Down

En ce 21 mars aurait dû se tenir la 21 Fashion Down au Palais du Pharo à Marseille. Au vu des événements, ce rendez-vous est reporté au 28 novembre 2020 ! Retrouvez toutes les infos sur leur page Facebook

Avec Marina, nous avions prévu de faire un parcours avec des portraits de famille, de couple ou encore en solo des personnes porteuses de trisomie 21, pour que les barrières tombent et que l’on voit aussi l’amour et la joie au fil de ce parcours.

Il me parait donc important de partager ce travail déjà effectué, même si du coup, la découverte sera moins grande en Novembre.

Il y a donc quelques semaines, j’ai accueilli au studio à Aix-en-Provence des familles dont un membre est porteur de trisomie 21. Nous avons réalisé alors des mini sessions photos, avec des portraits de famille, solo, de fratrie, etc. Bref nous avons fait une séance photo 🙂

J’ai été touchée par l’amour qui les unissait, par la force qui règne, tant chez les parents que chez les enfants. J’ai vu des gens se réunir, autour de leur enfant. J’ai vu des adolescents engagés dans leur envie de ne pas être regardés comme des gens trop différents.

 

Une magnifique expérience, des beaux regards, des témoignages puissants.

 

Hâte que vous puissiez les voir sur le podium, autour de la 21 Fashion Down, et que nous puissions évoluer autour de ce parcours photographique et de témoignage.

En attendant, je vous souhaite une belle découverte de ces familles Hors Norme. Enfin, surtout de ces familles si belles à rencontrer et à découvrir !

Prenez soin de vous.

 

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Grossesse – ce moment suspendu à mettre en lumière

PHOTO NOIR ET BLANC GROSSESSE COUPLE STUDIO PORTRAIT AIX EN PROVENCE

Réaliser une photo d’art de votre grossesse, mais pourquoi?

Un instant partagé

Un bébé se fait à deux bien que ce soit maman qui le porte. De nombreux moments de partage se mettent en place. La séance photo en est un.

En effet, lors de cette séance la seule chose qui compte c’est vous ! Vos liens, vos regards, votre ressenti… vous êtes au coeur de cette séance, vous et votre bébé.

 

 

Un instant pour vous

Vous, future maman, vous portez cet enfant. Vous vous posez 1000 questions, et avec le papa vous imaginez tout ce que vous pourrez faire ou pas pour accompagner au mieux ce bébé. Des doutes s’installent, mais aussi de jolis rêves et certitudes. Cette période est pleine de nouveautés, de sentiments inconnus. Je conseille d’ailleurs souvent aux futurs parents de ne pas hésiter à aller parler à des professionnels pour sortir de leurs angoisses (car souvent il suffit juste de poser des mots dessus, et hop tout s’envole)

Lors de la séance photo, nous prenons le temps. Le temps de se parler, de sourire, d’échanger. Nous prenons aussi le temps de vous mettre en valeur, de travailler sur votre intériorité, votre rayonnement. Nous mettons en lumière la simple beauté incroyable de ce corps qui a changé.

 

Un écrin rien que pour vous

La grossesse est un moment intime. Tout le monde y va de son bon conseil, de son anecdote, mais finalement, les seules personnes qui savent vraiment ce que vous ressentez c’est vous. 9 moi c’est rien, et en même temps c’est long. Pendant ces 9 mois, votre monde intérieur évolue, change, est bousculé. Les émotions font des bons, des hauts et des bas, des projets de dingue et des inquiétudes. Un ascenseur émotionnel dû aux hormones et au changement de paradigme qui est en marche.

Une fois les photos réalisées, vous pouvez construire votre écrin. Ce coffret qui n’appartient qu’à vous, composé des photos qui vous racontent. Ce trésor que vous conserverez au fil du temps et que vous pourrez, si vous le souhaitez, partager avec votre bébé. Vous pourrez lui raconter ces petites choses qui vous faisaient plaisir, celles qui vous touchaient ou qui vous inquiétaient. Vous vous souviendrez de ce qui comptait pour vous, de ces envies par rapport à la naissance, à ces émotions liées à la présence de votre enfant dans votre ventre.

 

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Merci J&S de votre confiance. Toutes les photos ont été réalisées dans mon nouveau espace, rue Manuel, à Aix-en-Provence. Un lieu rempli de belles énergies et d’amour. Idéal pour venir réaliser une séance photo de grossesse 😉

L’Autre Regard – L’Oasis

Ce soir, dans le cadre des semaines d’informations sur la santé mentale, je devais parler du projet que je réalise actuellement au sein de l’hôpital de jour L’Oasis de Saint-Maximin. A défaut de pouvoir présenter le projet lors de cette exposition, et d’en parler verbalement, j’ai décidé de vous le décrire pour que ce projet puisse encore grandir.

Le projet « L’Autre Regard » est né il y a déjà 6 ans, lors d’un travail de reportage et de portrait au sein de l’IME de la Roque d’Anthéron. Mettre en lumière ces enfants en situation de handicap et le personnel encadrant me paraissait essentiel. Aussi, lors des premières expositions, entendre les retours m’ont convaincu de le poursuivre et, même, de le porter plus haut.

Aujourd’hui, c’est donc à l’hôpital de jour de Saint-Maximin que je viens poser ma lumière. L’argent est toujours ce qui va manquer pour que le projet existe dans la matière. Effectivement, je vais bénévolement réaliser le reportage et les portraits. J’ai pu, un temps, offrir les tirages aux familles. Aujourd’hui, je ne le peux plus et ne le souhaite plus. Pas par manque de générosité, mais parce que ce travail me parait essentiel, et qu’il apporte beaucoup aux familles, aux équipes et au monde extérieur au handicap. J’ai fait le choix de travailler en grande partie pour ce type de projet. De plus, est-ce que le Handicap peut prétendre uniquement à du gratuit ? Pourquoi ne bénéficierait-il pas d’un travail rémunéré, d’autant que ce sujet le mérite largement. Mais tout ceci est un autre débat. La réalité est que nous cherchons avec l’équipe encadrante et soignante, des fonds pour décorer les espaces de l’Oasis avec ces portraits, mais aussi et surtout, pour construire une exposition qui vivra hors les murs. C’était une de mes missions de ce soir : montrer les premières images réalisées pour valoriser le projet et convaincre les donateurs potentiels 😉

Pourquoi réaliser ce reportage ?

  • Pour les familles et les enfants

Autour des instituts spécialisés, des murs existent. Il y a bien sur les murs physiques pour protéger les enfants et/ou adultes et les empêcher de sortir. Cependant, ces murs sont, malheureusement, encore aujourd’hui psychologiques et intellectuels. Que se passe t-il derrière ces murs ?

Tous les parents souhaitent savoir ce que leurs enfants vivent dans leur journée. Mais voilà, avec un enfant en situation de handicap, le verbal n’est pas toujours en place, et l’enfant n’a pas toujours la capacité de raconter ce qui a été fait dans sa journée. Il y a bien sûr parfois les retours des accompagnants, mais cela reste limité.

Réaliser un reportage permet aux familles de découvrir la vie de leurs enfants au sein de l’Institut. Des sourires, des activités, des regards, les temps de repas, de repos, etc.

Lors de ce reportage, les enfants se sont sentis considérés différemment. Ils sont évidement, en général, au centre de tout avec les encadrants, mais là, je ne leur demande rien hormis d’être.

  • Pour le personnel encadrant et soignant

Le personnel encadrant et soignant vivent, eux aussi, derrière ces murs physiques et psychologiques. Vous savez, ceux, derrière lesquels on ne sait pas vraiment ce qu’il se passe, et finalement peu importe. Ceux aussi construit pour que surtout tout reste bien caché. Ce personnel vit donc aussi caché que ce soit leur travail ou encore leur engagement. Un reportage permet, par conséquent, de faire sortir tous ces gestes, et de les valoriser eux, dans ce qu’ils sont et font. Un reportage dans une institution, quelqu’elle soit, c’est une manière de dire merci et de rappeler que leur travail est essentiel. Sans eux, tout serait encore plus compliqué. Et pour moi cette gratitude me parait évidente et importante.

  • Pour « dehors »

Voir toute la magie qui s’opère dans ces lieux inconnus, faire tomber les murs et les barrières que l’on érige face au handicap, à la différence. Ces images permettent de valoriser ceux que l’on ne voit pas, que l’on ne voit plus, ou que l’on ne veut pas voir. Et nous ne les voyons pas avec un regard négatif, mais avec ce regard de l’authenticité, de l’instant, de leur énergie à eux, et de tout ce que, ceux qui travaillent avec la différence, créent.

Pourquoi réaliser un portrait pour chacun des enfants ?

  • Pour la valorisation de soi

Un temps de portrait c’est un temps magique. Je ne suis là que pour l’enfant. Cet espace réduit, cette lumière posée sur leur être. Je ne leur demande rien, rien de particulier. Ils sont devant l’objectif ce qu’ils ont envie d’être. Le lien existe, invisible ou non, leur présence est là, forte de leur regard. Ils sont bien installés devant mon objectif, une belle énergie nous unie, et je dirais qu’une partie d’eux se révèle.

  • Pour communiquer vers l’extérieur

Les portraits, comme le reportage, servent à communiquer vers l’extérieur. Ces photos peuvent servir à valoriser l’institution, le handicap., etc. Ces photos servent à changer le regard sur la différence, à ce que chacun (re)trouve une place personnelle et sociale.

Une sensibilisation et un Autre regard.

Recherche de fonds

Je devais présenter le projet ce soir pour chercher des fonds. Ces fonds serviraient à financer  :

  • Le papier peint qui servirait de déco dans les couloirs de l’Oasis : quoi de plus chouette que de ne plus avoir un mur tout blanc dans ce couloir. Les enfants pouvant décrocher facilement les tableaux et se blesser avec, nous avons pensé au papier peint. Comme une fresque, dont ils seraient les héros. Alors oui, il y a du mouvement tant au niveau de personnel que des enfants, donc l’idée n’est pas de mettre en valeur seulement les individus dans ce qu’ils sont sur cette fresque, mais vraiment la vie là-bas, et toute l’énergie qui en dégage.
  • Des tirages, en finition Singapour (tirage laminé sur bois), qui permettraient de créer une exposition itinérante, autour de Saint-Maximin et ailleurs aussi. Pour que les regards changent, pour que les enfants soient valorisés ainsi que les équipes soignantes et encadrantes. Pour le lien que peut créer une exposition, etc.
  • Pour soutenir des projets pédagogiques autour de ce travail photographique.

 

Ce projet n’est pas fini, d’autres images de reportage devraient voir le jour, mais je souhaitais déjà le présenter ici, en attendant qu’il soit à nouveau possible de le présenter devant un public.

 

Prenez soin de vous et des autres 

Anniversaire – 13 ans

Le 15 mars 2007, j’ai créé ma société de photographie. D’abord appelée So-photo, puis j’ai récupéré mon nom, puisqu’une autre Sophie avec une entreprise So-photo est arrivée dans le sud 😉

13 ans de bonheur et de partage

C’est dingue, c’est même enivrant parfois quand je regarde en arrière. Comment je prends cette décision de me lancer, malgré ma peur de ne plus photographier avec plaisir… Alors c’est vrai, je ne photographie plus vraiment en dehors de mon boulot, car  je ne fais vraiment plus que du portrait. Mais en même temps c’est sincèrement un tel bonheur que, chaque jour, réaliser vos portraits de famille (au sens large du terme)

Pour mieux comprendre mon approche, je vous retranscris une série de questions posées pour une interview qui n’est jamais parue 😉 et surtout mes réponses !

Pourquoi travailler juste avec les familles ?

Une famille, déjà c’est quoi ? Alors pour moi, bien sûr cela peut être la schéma classique, parents/enfants, etc., ainsi que les familles mono-parentales, et/ou les familles recomposées (j’adore même ces familles-là car elles se composent de personnalités qui se découvrent, et finalement s’aiment et ce quelque soit les départs entre chacun)… et si on élargit un peu, tu rajoutes les grands-parents, pourquoi pas les cousins et fratrie.

Et la famille cela peut aussi être les amis, non?

Dans la notion de portrait de famille, j’y mets aussi les individus, chacun dans leur singularité. Une famille pour moi se compose de chacun de ses membres, et c’est en existant individuellement que la famille se nourrit et se construit. C’est pour cela que peu à peu, je vais de plus en plus vers ce portrait individuel, ce portrait unique de personne unique ;-). Je vous accompagnerais toujours pour vos séances ensemble car c’est un vrai moment partagé, que je continue de chérir, et que je vous invite à réaliser pour le vivre au moins une fois… par an ;-).

Ce portrait individuel, c’est un instant à s’offrir et à offrir aux membres de sa famille, moins souvent justement, mais important. Etre avec soi, face à soi, main dans la main, pour peu à peu révéler l’être, son essence propre et se révéler à soi même !

Et si je suis honnête, je ne travaille pas que avec les familles. Je réalise des reportages dans différentes institutions, et j’accompagne des chefs d’entreprise dans leur communication, leur développement d’image de marque, et l’alignement de tout cela à eux ;-). Donc ma palette de travail est large !  Bien souvent, les chefs d’entreprise ont aussi une famille et sont un père/une mère/un fils/une fille et il en est de même pour les personnes que je rencontre dans les institutions. La famille est bien au coeur de mon travail, de mon approche globale, et de ce qui m’anime chaque jour.

Pour moi la famille est un tout, une base, un socle, une ancre, une voile. Elle se compose de chacun de nous, de chacun de vous, et devient un ensemble de vous !

Pourquoi ne pas vendre du fichier numérique aujourd’hui ?

Cette fameuse question du fichier… Cela faisait longtemps qu’elle ne m’avait pas été posée. Ma position n’a pas changé depuis tout ce temps : oui, je vends du papier, du concret, un bel objet, un tableau d’art, un album que l’on peut regarder ensemble et toucher, etc. Dans cette aire du tout numérique, cela laisse songeur, je le comprends. J’ai fait le choix de travailler et de livrer peu de photos, mais des photos qui pourront exister encore et encore dans 1 an, 10 ans, non 30 ans… 50… 100 ans peut-être même. Je ne retrouve pas ma sauvegarde de 2017… Pfff, je vais chercher, évidement, ouvrir les différents disques durs, je l’ai au moins 2 ou 3 fois qui traînent quelque part, mais mes albums eux, sont tous rangés, dans ma bibliothèque et j’ai même ceux de quand j’étais ado dans une caisse à la cave (et si et oui, je les regarde eux aussi de temps en temps).

Bref, l’expérience de ces 13 dernières années n’a fait que me confirmer qu’il était important que je vous accompagne justement sur ce patrimoine photographique. Et j’avoue que le papier est la meilleure des sauvegardes : un album ne se jette pas, et ne se vole pas. Il peut s’user mais pas se casser. D’autant plus que partager la (re)découverte d’un album avec ses proches c’est quand même top… et bien plus que tous devant un écran (encore un ;-)) !

Quand au tableau, cette oeuvre d’art que je vous propose dont vous êtes le sujet, et bien c’est au quotidien que vous en profitez ! En plus de valoriser ceux qui sont dessus, et d’ancrer cette notion de famille, et donc de sécurité, c’est un bel objet déco, remplit de vous, de vos émotions, et de votre intimité parfois même. Un fichier numérique ne permet pas cela. Un fichier numérique ne reste qu’une succession de 0 et de 1. Il n’a pas d’âme, pas de vie propre. Le support papier, physique, est lui dans l’énergie de la matière et devient donc à part entière lui aussi « matière et énergie ».

 

 

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13 ans de vous

Pffff…. je ne peux pas faire de rétrospective justement de 13 ans, mais quelle évolution… Mes commencements à Jouques, par le mariage et les crèches, puis du reportage pro, et la découverte du portrait… Je rentre à la maison comme j’aime à dire.. Au fil de l’eau, j’abandonne tout autre discipline pour ne faire plus que du portrait, je pars à Aix, dans un projet dingo en plein coeur de ville… 6 ans de bonheur là-bas, et une envie à nouveau de mouvement, parce que cela m’est imposé, parce que c’est le moment de bouger pour voguer vers d’autres lieux…. un essai sans lieu, dans lequel je ne suis pas vraiment à l’aise, et hop, je fête mes 13 ans, je souffle ma bougie dans un nouvel espace dédié aux portraits mais pas que.. un lieu d’échanges aussi, de rencontres, d’expositions… Un lieu où la vie peut se croiser, les personnes se découvrir et se dévoiler… Fêter ce nouvel anniversaire dans un lieu différent, mais qui va dans le sens de l’évolution de mon travail photographique est un magnifique cadeau.

Ces 13 ans, c’est à vous que je les dois. Vous et votre confiance, vos regards, vos sourires, vos familles, votre envie de construire avec moi votre patrimoine photographique. Je suis atypique dans ma profession, et pourtant, vous êtes restés, et avez continué à venir au fil des années. Je ne sais pas communiquer, et pourtant vous êtes là, toujours au rendez-vous. Je ne fais pas vraiment de promotion car j’ai calculé mes coûts au tarif les plus juste par rapport aux supports et à la finition que je vous propose, et pourtant, là encore, vous êtes là, fidèles et engagés, pour s’éloigner d’une consommation du tout, pour aller vers une consommation de ce qui est important.

Grâce à vous, j’a ai appris que vous ne me choisissiez pas pour un tarif, mais pour une prestation, que vous ne cherchiez pas juste un photographe, mais bien une personne qui traverse les années avec vous et les mets en lumière, j’ai appris à vos cotés que ce que je réalise avec vous, c’est bel et bien un travail essentiel, car il vous raconte, vous et votre histoire.

Grâce à vous, j’ai développé le portrait de soi, qui va à l’adulte, à l’ado, à l’enfant, qui permet cet accompagnement vers soi, pour se révéler à soi même, sur une photographie, une série de photographie. Se livrer à soi n’est pas chose si facile mais cela aide à avancer, à se faire du bien, cela permet aussi de faire un point. Face à soi, on se regarde, on se découvre et on révèle. Voir ses part d’ombre,  pour dévoiler sa lumière… ce travail du portrait de soi, dont je parle peu, mais qui est un travail pratiqué depuis longtemps maintenant, c’est aussi un essentiel. ce n’est pas un portrait « public », c’est un portrait de et pour soi ! et au travers de vos témoignages, je sais que cela aussi est essentiel.

Alors MERCI.. SIMPLEMENT MERCI

Un anniversaire… différent – 15 MARS 2020

Pour les 13 ans de « ma petite entreprise », je voulais organiser une « party », un moment convivial avec vous, mes plus chers clients, mes amis, et mes collègues. Un temps de partage autour de mes vignerons locaux préférés, déguster pourquoi pas quelques mets, et discuter, refaire le monde, avec une belle expo et des sourires entre nous. J’avais même réfléchi à une conférence. Pour les 10 ans, nous avions fait un tour dans le quartier Mazarin, avec une visite guidée par « le visible est invisible ». Cette année, je souhaitais une belle rencontre avec l’invisible 😉 mais un virus en a décidé autrement. Pour mes 13 ans de photographe, le président de la république m’a annoncé que je devais fermer mon espace pour une durée indéterminée.

Alors bien sûr, je ne vais pas vous mentir, j’ai peur… enfin, oui et non ! Peur car nous ne savons pas pour combien de temps. Déçue car je ne pourrais pas souffler ces 13 bougies dans mon nouveau lieu qui sonnait comme un nouveau départ, un renouveau ! Hoooo, c’était une si belle histoire cette histoire-là ! Mais je reste confiante. Ce soir, pour les 13 ans de mon entreprise, je vais éteindre la lumière et ne revenir que seule pendant les prochaines semaines. Nous allons nous retrouver vite, j’en suis certaine pour fêter cet anniversaire ou un autre, ici ou ailleurs… Ce que je sais, c’est que bientôt nous pourrons à nouveau écrire ensemble votre patrimoine photographique. Je rentre chez moi assez sereine (oui, je suis sereine et terrorisée en même temps, cela s’appellerait il de l’ambivalence ?, lol) parce que j’ai confiance en ce qui doit arriver, je sais écouter les mouvements d’énergie, et je suis attentive à ce que chaque expérience en soit justement une. Une belle expérience. Je suis moins sûre que cette expérience soit aussi sympa pour mes enfants ado qui vont du coup me supporter toute la journée avec eux, avec mon insatiable envie de toujours faire « un truc » ;). Je vais ce soir, fermer ma porte, sans savoir quand je viendrais la réouvrir pour vous mais c’est pour notre sécurité à tous, donc c’est ce qui est le plus important !

Bel anniversaire à toi ma petite entreprise qui me met en joie depuis 13 ans, et merci, non… un immense merci à vous tous, sans qui je n’aurais jamais pu faire 13 ans. Rdv donc bientôt, après le COVID 19, pour ensemble partager de nouveaux moments photographiques !

L’instant partenaire (spécial grossesse) – Awel Bajou Dentiste

Vous savez que j’aime partager mes coups de coeur (et coup de gueule aussi parfois mais restons dans le positif). Hum, me direz-vous ! Un instant partenaire avec un dentiste ?  Pourquoi ?  Et bien déjà parce que rencontrer une dentiste super sympa, fun et jeune, ce n’est pas tous les jours. Ensuite, parce que ce n’était pas chose facile de trouver une personne qui arrive à nous mettre à l’aise, même lorsque nous sommes assis sur son fauteuil de torture. Awel fait partie de ces personne. Oui, je vous assure, j’ai testé, et comme beaucoup, le dentiste n’est pas mon rendez-vous préféré !

Blague à part, cet instant partenaire est surtout dédié aux futures mamans. Vous savez, ce n’est que du bonheur. Il y a juste 2/3 trucs improbables qui nous arrivent pendant cette période de grossesse qui peuvent parfois nous inquiéter ! Je ne vous en dis pas plus et laisse la parole à Awel !

Ps: par choix, je n’ai pas demandé de photos du problème abordée à Awel 😉 Je préfère alimenter cette page avec un joli ventre rond puisque cet instant partenaire est pour vous, les futures mamans !

Rencontre avec Awel Bajou – Dentiste

Mesdames, si vous lisez cet article et que vous êtes enceintes, je me sens dans l’obligation de vous féliciter, mais aussi de vous parler des saignements de gencive qui en découlent !

Vous avez ce qu’on appelle une Gingivite gravidique.

Sachez que vous n’êtes pas la seule, en effet c’est une gingivite très spéciale car elle n’atteint que les femmes enceintes dans une proportion qui varie de 60 à 70%. Elle arrive bien souvent chez celles qui n’ont jamais eu de problèmes de gingivite et ayant une bonne hygiène dentaire.

« Gravidique » quel mot barbare. Pas de panique il découle tout simplement du mot « grossesse » et non de « gravité » !

 

La gingivite gravidique se déclenche en général au bout du troisième mois et disparaît naturellement après l’accouchement.

« Mais pourquoi ça m’arrive maintenant ?! »

Tout simplement car cette gingivite se déclenche sous l’influence des perturbations hormonales qui se manifestent dès le premier mois de la grossesse.

Oui mesdames, la grossesse c’est beaucoup de joie, mais aussi quelques désagréments et l’inflammation de vos gencives peut en faire partie.

« Mais vraiment en gros c’est quoi ce truc ?! »

Les 3 signes les plus importants sont :

  • Un saignement fréquent de la gencive déclenché ou non par un brossage des dents
  • Une rougeur, une sensibilité anormale due à l’augmentation de vascularisation de la gencive.
  • Une augmentation de volume des gencives, on dit qu’elles sont tuméfiées.

 

Je m’en doute mesdames, vous avez une foule de choses en tête lorsque vous êtes enceintes, alors votre santé buccodentaire ne vient peut-être pas au premier rang.

Si tel était le cas jusqu’à maintenant, j’espère qu’après la lecture de cet article, elle apparaitra plus haut dans votre liste des priorités.

En effet selon le temps et la sévérité de l’exposition aux bactéries, les expositions peuvent induire une activité utérine contractile, une dilatation du col et une rupture des membranes aboutissant à un accouchement prématuré.

Le saignement des gencives au brossage constitue donc un signe d’appel. Il peut aussi vous faire questionner sur d’autres signes de maladies parodontales (= de gencive) : douleurs gingivales, abcès, mobilités dentaires, déplacements dentaires, tassements alimentaires entre les dents.

Oui d’accord mais que faire ?

En quelques mots la plaque dentaire qui se dépose perpétuellement sur les dents et les gencives contiennent bactéries et microbes qui trouveront un état favorable pour se multiplier et occasionner des troubles comme une gingivite.

Le but est donc d’éliminer cette plaque dentaire d’une façon plus régulière et plus complète grâce à :

  • Un dentifrice adapté aux gencives sensibles
  • Un brossage méticuleux des dents
  • Une utilisation de fil dentaire en soie
  • Un brossage deux à trois fois par jour de deux minutes au moins
  • Une utilisation de brosse électrique si vous le souhaitez
  • Une utilisation d’un bain de bouche antiseptique pour assainir la cavité buccale
  • Une visite chez votre dentiste chaque trimestre

Si vous êtes enceinte ou prévoyez le devenir, consultez votre chirurgien dentiste qui évaluera votre santé dentaire pour déterminer si vous avez besoin de traitements avant et pendant votre grossesse. En incluant les soins parodontaux dans votre plan de grossesse, vous pourrez réduire le risque de contracter une gingivite durant celle ci.

Si vous n’avez pas réalisé de suivi en amont, au cours de votre grossesse, vous devriez recevoir un BILAN BUCCO-DENTAIRE pris en charge par la sécurité sociale, pas d’excuses mesdames, foncez ?

Sources :

Laboratoire Medident.fr – La gingivite gravidique ou gingivite de la grossesse 

CREST – Symptômes et traitement de la gingivite de grossesse (ou gravidique)

SFPIO – Grossesse et maladie parodontale

Si vous souhaitez plus d’infos, ou directement contacter Awel, vous pouvez prendre rendez-vous via DOCTOLIB

Awel Bajou
Pôle Santé Le Prana – 15 Chemin Fons Vicarii
13122 Ventabren
04 84 47 00 05

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